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A.S.E.T. : apporter la lecture aux enfants du voyage.

D’association en association, Libre comme Lire témoigne de l’extraordinaire variété et complémentarité du secteur associatif pour que tous, vraiment tous aient accès à la lecture. Aujourd’hui, nous sommes très heureux de vous présenter l’A.S.E.T. Nord, qui a choisi de travailler avec un public des plus éloignés du livre et de la lecture et va à la rencontre des enfants tziganes vivant dans des terrains spontanés de la métropole lilloise. Un beau projet, un projet fou peut-être, mais une forme d’évidence pour l’ASET qui aime à répéter que “les livres aussi, sont des gens du voyage”.

Avec sa camionnette aménagée en “Bibliothèque du Voyage”, l’A.S.E.T. apporte lectures, animations autour du livre, ateliers créatifs, prêts d’albums … aux gens du voyage et aux Roms migrants. Et ouvre ainsi la porte à une culture partagée, un imaginaire, une possibilité d’expression, de création.

Ce qui nous touche tout particulièrement dans la démarche de l’A.S.E.T., c’est cette capacité à imaginer les projets les plus exigeants et ambitieux pour un public des plus fragiles. C’est une constante des meilleures associations de promotion de la lecture et de lutte contre l’illettrisme : travailler avec les plus beaux matériaux, les textes les plus travaillés, les albums les plus puissants, mettre en oeuvre les démarches les plus réfléchies, les projets les mieux pensés au service des publics précaires, et de tous. Donner le meilleur à ceux qui en ont le plus besoin. Compter sur la force de la lecture, des textes, du lien qui se crée autour du livre pour libérer les potentialités de chacun.

Le projet que l’A.S.E.T. vous propose de soutenir correspond tout à fait à cette démarche, puisqu’il s’agit d’offrir à des enfants tziganes une semaine complète de plongée dans l’oeuvre d’un des auteurs-illustrateurs jeunesse les plus extraordinaires, afin de créer, à leur tour, leur propre livre à la manière de Christian Voltz. Beaucoup d’intelligence, une part de folie, de l’optimisme sans compter, de la patience, de la beauté et de la confiance : tant de belles promesses qui rendent ce projet de l’ASET emblématique des actions portées par les associations présentes sur Libre comme Lire.

Découvrir l’A.S.E.T. sur Libre comme Lire – Découvrir le projet À la découverte de Christian Voltz de l’A.S.E.T. – Faire un don à l’A.S.E.T.
Soutenir Libre comme Lire – Découvrir le projet de Libre comme Lire

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Webinaire du 11 septembre 2021

Libre comme Lire, une association pour soutenir les associations de lecture

Dans le cadre des Journées nationales d’action contre l’illetrisme, les fondateurs de Libre comme Lire s’étaient réunis pour présenter leur projet au public.

Nous nous étions réunis le 11 septembre 2021 pour présenter en vidéo l’action de Libre comme Lire. Lors de ce webinaire, enregistré à Lille, nous avons abordé toutes les questions liées à la création de Libre comme Lire, à son action, et à son programme de promotion des associations de lecture.

Bon visionnage !

Avec :

Delphine Sauvage, Présidence de Libre comme Lire
Delphine Sauvage, fondatrice et présidente de Libre comme Lire
Pascale Ramat
Pascale Ramat, co-présidente, ancienne chargée de mission ANLCI
Isabelle Sagnet, coprésidente Libre comme Lire
Isabelle Sagnet, co-présidente, directrice des associations Lis avec Moi et la Boite à Mots, directrice adjointe de l’agence Quand les Livres Relient
Dominique Walter, membre du comité de validation
Dominique Walter, responsable du Comité de validation, Conseillère d’éducation populaire et de jeunesse à la Direction Départementale de la Cohésion Sociale du Nord aujourd’hui retraitée
Magali Battaglia, coordinatrice de l’association Perluette
Olivier Sauvage, coprésident de Libre comme Lire
présentation animée par Olivier Sauvage, co-fondateur, co-président
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Premier don ! Merci Petit Bambou !

C’est avec une immense fierté et beaucoup de joie que nous pouvons vous annoncer le premier don récolté par Libre comme Lire.

Nous remercions donc Ludovic Dujardin et Benjamin Blasco, fondateurs et dirigeants de la société Petit Bambou, de nous avoir fait un premier don très conséquent afin de nous aider à développer notre activité.

Ludovic Dujardin
Benjamin Blasco
Petit Bambou

J’ai été heureux de donner à Libre comme lire, la lecture est un moyen très équilibrant pour nos vies souvent trop connectées. Soutenir les initiatives qui vont en ce sens de promouvoir la lecture est une idée qui me plait beaucoup.

Ludovic Dujardin, fondateur de Petit Bambou

Qui est Petit Bambou ?

Petit Bambou est l’application de méditation n°1 en Europe. Elle compte plus de 7 millions d’utilisateurs dans plus de 7 pays. Elle permet simplement d’apprendre la méditation et à la pratiquer en toutes circonstances.

À quoi va servir ce premier don ?

Cette somme nous servira à développer nos actions de communication autour de Libre comme Lire : prix offert au lauréat de notre concours de photos d’été “Mon livre part en vacances”, impression d’outils de communication, etc. Ainsi, ce premier don devrait faire des petits !

Nous adressons un grand merci à Ludovic et Benjamin, et Petit Bambou, qui sont officiellement les premiers mécènes de Libre comme Lire !

Comme eux, donnez ! Et participez vous aussi à la promotion de la lecture en France !

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Vous pouvez désormais faire des dons aux associations de Libre comme Lire !

Ça y est, la plateforme de Libre comme Lire est opérationnelle, et il est désormais possible de faire des dons aux associations de promotion de la lecture qui nous ont rejoint, et de financer les actions qu’elles proposent.
Comment ça marche ? On vous dit tout !

Contribuez simplement au partage de la lecture

Vous le savez, à Libre comme Lire, on est convaincu que la lecture rend libre et qu’il est primordial que tous aient accès à ce trésor. Libre comme Lire veut permettre à chacun d’y contribuer, de façon simple et efficace, en finançant des associations sélectionnées qui œuvrent à la promotion de la lecture et à la lutte contre l’illettrisme dans toute la France.

3 manières d’agir concrètement

Désormais, sur la plateforme de Libre comme Lire vous pourrez agir concrètement pour la lecture, de trois façons :

Autant d’actions qui nous permettront d’aider à la promotion de la lecture en France !

Et pour finir, un grand merci à tous nos bénévoles ! A toutes les associations partenaires qui croient en nous pour ce projet ! Et à tous nos ambassadeurs sur les réseaux sociaux. Tout cela n’est encore que le début de l’histoire, mais nous encourage et nous renforce fermement dans nos convictions.

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Chapitre 2, le livre dans tous ses états !

C’est la dixième association qui rejoint Libre comme Lire, et c’est encore une nouvelle façon de promouvoir la lecture qui nous est proposée ! L’entrée privilégiée par Chapitre 2, c’est le livre. L’objet livre. Alors, découvrons comment Chapitre 2, cherche à donner aux livres les vies les plus riches possibles… ce qui enrichit aussi de nombreux humains entrainés dans l’aventure !

Collecter des livres et les trier. Donner aux plus fringants d’entre eux une seconde vie assez identique à la première en les mettant, à petit prix, sur les rayonnages d’une librairie solidaire où viendra les adopter un nouveau propriétaire lecteur. Les emmener bourlinguer de marché en marché jusqu’à ce qu’ils trouvent le lecteur isolé qu’ils relieront à de nouveaux mondes. Les embarquer dans des week-end festifs, dans un quartier ou un village. Les inviter prendre un café chez des personnes âgées et écouter les souvenirs remonter. Donner aux plus dépassés d’entre eux une nouvelle vie, différente et inattendue, entre les mains d’apprentis-artistes qui les transformeront en oeuvres de papier. Offrir aux plus cabossés, souvent bonnes pâtes, des réincarnations sans fin…

Si le livre, comme objet, est au coeur du travail foisonnant de Chapitre 2, il innerve un réseau immense d’actions qui entremêlent développement durable, lien social, émancipation par la lecture et la culture et création d’emplois solidaires. C’est la cohérence et la complétude de ce projet qui nous a séduits, à Libre comme Lire, et c’est pourquoi nous sommes très heureux d’accueillir aujourd’hui Chapitre 2.

Découvrir Chapitre 2 sur Libre comme Lire – Découvrir le projet Flori’Livres et le projet Partage de lecture de Chapitre 2 Soutenir Libre comme Lire – Découvrir le projet de Libre comme Lire

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Webinaire Libre comme Lire

Samedi 11 septembre, participez au Webinaire proposé par Libre comme Lire dans le cadre des Journées Nationales d’Action contre l’Illettrisme

Libre comme Lire : une solution numérique innovante pour favoriser le don et le mécénat en faveur des associations de promotion de la lecture et de lutte contre l’illettrisme

  • Comment est né ce projet ?
  • Comment candidater ?
  • Comment ça marche ?
  • Quelles garanties pour les donateurs ?
  • Quel intérêt pour les associations ?
  • Quels enjeux ?

Toutes les réponses à ces questions, et à d’autres encore 

avec 

Delphine Sauvage, Présidence de Libre comme Lire
Delphine Sauvage, fondatrice et présidente de Libre comme Lire
Pascale Ramat
Pascale Ramat, co-présidente, ancienne chargée de mission ANLCI
Isabelle Sagnet, coprésidente Libre comme Lire
Isabelle Sagnet, co-présidente, directrice des associations Lis avec Moi et la Boite à Mots, directrice adjointe de l’agence Quand les Livres Relient
Dominique Walter, membre du comité de validation
Dominique Walter, responsable du Comité de validation, Conseillère d’éducation populaire et de jeunesse à la Direction Départementale de la Cohésion Sociale du Nord aujourd’hui retraitée
Magali Battaglia, coordinatrice de l’association Perluette
Olivier Sauvage, coprésident de Libre comme Lire
présentation animée par Olivier Sauvage, co-fondateur, co-président

Les Journées Nationales d’Action contre l’Illettrisme (JNAI)

Chaque année, L’Agence Nationale de Lutte Contre l’Illettrisme (ANLCI) organise une semaine de coup de projecteur sur la réalité de l’illettrisme et sur les moyens d’agir collectivement, face à l’isolement des personnes qui y sont confrontées. L’objectif des JNAI est de faire mieux connaitre les actions de tous ceux qui luttent contre l’illettrisme.

La 8ème édition des JNAI aura lieu du 6 au 12 septembre 2021, et Libre comme Lire est fière et heureuse d’y participer, avec ce webinaire, le 11 septembre
et le lancement de la plateforme opérationnelle de Libre comme Lire, avec l’ouverture de la possibilité de faire des dons aux associations et de parrainer des actions, dès le 6 septembre.

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    Publié le 4 commentaires

    Les fondateurs de Libre comme Lire, se sont mariés !

    Bien sûr, les “actualités” d’une association ne sont pas le lieu d’épanchements personnels, mais puisque le projet de Libre comme Lire est né de notre amour, et qu’il contribue à le nourrir et le renforcer, il nous a semblé évident de partager avec vous ce bonheur tout neuf.

    À bientôt, pour d’autres actualités : l’aventure de Libre comme Lire continue et nous aurons très vite plein de bonnes nouvelles à partager avec vous.

    Delphine et Olivier Sauvage

    Soutenir Libre comme Lire

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    “Je ne retiens rien de ce que je lis.”

    Delphine Gyre

    Nous avons eu envie de demander à chacun des membres de Libre comme Lire ou de nos associations partenaires de partager avec vous tous son rapport à la lecture. 

    Aujourd’hui, Delphine Gyre, présidente de Libre comme Lire, nous fait un aveu étonnant.

    J’ai toujours lu, énormément. Je fais partie de ces enfants chanceux pour lesquels l’histoire du soir dans le lit avec Maman était une évidence, même au-delà de l’apprentissage de la lecture. J’ai été une caricature d’enfant lectrice, ne retenant de mon opération des végétations que la joie d’avoir reçu Jojo lapin, roi des malins pour compagnon de ces journées volées à l’école, outrepassant les horaires de coucher sa lampe de chevet glissée sous la couette pour ne pas abandonner Mon amie Flicka, préférant rester dans les élastiques avec La Bande des cinq plutôt que de prendre mon tour après mes copines pour exécuter les figures toujours plus périlleuses de ces barres parallèles mouvantes qui faisaient alors fureur dans les cours de récré. Puis, ado à la passion sans doute excessive, j’ai passé l’été de mes 14 ans sur la plage avec Aristophane et Euripide, je prenais le métro pour le collège le nez dans les pages de Pierre Gripari à qui j’ai écrit en sixième une lettre éperdue de reconnaissance, et – plus acrobatique ! – je lisais Tchekhov en me rendant à pied au lycée. Et j’adorais le théâtre. J’ai été sorcière à Saalem, femme savante, sœur Constance, Juliette et sa nourrice… J’ai lu des millions de mots, des milliers de phrases, des centaines de livres. Adulte, j’ai continué à lire. Pour moi, pour mes enfants, pour mes élèves… 

    Et pourtant, je n’ai rien retenu. Rien. Pas une tirade, pas une phrase. Peut-être un vers ou deux, mais rien de plus. Comprenez-moi : lorsque Fabrice Lucchini, tout à trac, se met à réciter un long passage, puis un autre et encore un autre, j’ai l’impression d’assister à un tour de magie et ne suis pas loin de me demander où est le truc. Je considère comme des prodiges tous ces hommes et ces femmes qui témoignent avoir survécu à l’horreur d’une captivité en se récitant L’Odyssée ou quelque autre épopée. Je peux arriver à la trentième page d’un roman avant de me rappeler l’avoir déjà lu ! Bref, je n’entre pas dans un salon plein d’inconnus sans redouter le moment où je lirai la déception dans les yeux de cette nouvelle connaissance, qui, ayant appris ma profession, aura truffé en vain sa conversation de citations subtiles. La question que se posera silencieusement cet inconnu me prendra alors à la gorge une nouvelle fois : suis-je un imposteur ? Moi, je sais que non. Mais alors, que se passe-t-il ? Où sont passés tous ces mots, toutes ces phrases ? Et même ces histoires ? 

    J’ai vécu un jour, je n’avais pas vingt ans, une expérience qui m’a appris à ne plus me risquer à parler littérature en société. Je discutais avec mon oncle, de quoi, je ne sais plus, et cela m’a fait penser – mais peut-on encore parler de pensée quand c’est à ce point informulé ? – à quelque chose que j’avais lu. J’ai commencé : « C’est exactement ce que dit… dans … quand il dit… ». Impossible de donner une quelconque fin à cette phrase malheureuse ! Et pourtant, je m’en souviens encore très précisément, j’étais pleine de la sensation que cette réminiscence avait fait naitre. Une sensation très douce, qu’une réflexion sarcastique de mon oncle avait très vite anéantie. Il faut m’y faire. Je ne retiens rien de ce que je lis.

    Je ne retiens rien de ce que je lis… Rien ne retient ce que je lis. Sans frein aucun, mots, phrases et histoires continuent bien après la lecture à travailler en moi, sans cesse, infiniment, jusqu’à dissolution complète. Ils se mêlent à mes expériences vécues et à mon code génétique reçu. Impossible dès lors de les séparer de moi pour les redire. Sont-ils pour autant perdus ? Ils sont en moi comme les atomes d’Épicure, pleuvant en pluie droite et régulière et attendant le clinamen, un léger accident, un prétexte quelconque, la moindre situation pour prendre une direction nouvelle, se recombiner autrement et faire naitre ma réponse à ce qui se passe.

    Quand ma chair sera pourrie, j’en suis sûre, je dégorgerai des flots de lettres qui s’ébroueront et s’en iront en procession débandée recomposer d’autres vies.

    En savoir un peu plus sur Delphine

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    Quand un centre social porte un ambitieux projet de promotion de la lecture, Libre comme Lire le soutient, forcément !

    Jusqu’à présent, nous vous avons présenté sur Libre comme Lire des associations qui ont mis la lecture au coeur de leur projet, quel que soit leur public.
    Avec le centre social Cocteau, nous vous proposons de découvrir aujourd’hui un autre cheminement qui amène à concevoir des projets ambitieux autour de la lecture : celui qui part de l’observation de son public, et prend acte du besoin de travailler la lecture.

    Bien implanté dans son quartier de la Cousinerie dans le Nord, le Centre Social Cocteau a une vocation sociale globale. C’est un lieu d’animation de vie et d’interventions sociales intergénérationnelles, un foyer d’initiatives portées par les habitants et accompagnées par des professionnels pour favoriser, développer la mixité sociale. Les activités y sont donc variées, à l’image du public accueilli et de la diversité de ses besoins. Pas étonnant que tôt ou tard émerge un projet autour de la lecture ! C’est ainsi qu’est née l’idée de faire écrire un livre à des élèves de CM2.
    Nous aurions pu, à Libre comme Lire, décider de n’accepter que des associations spécialistes de la lecture et proposant des actions bien rodées. Ç’aurait sans doute été plus facile, mais il nous semble important aussi de travailler avec des associations qui accompagnent au quotidien un public qui leur fait confiance.
    Certains centres sociaux ont depuis longtemps installé la lecture au cœur de leur projet, en multipliant et diversifiant les propositions. Ateliers parents enfants, cours de cuisine, d’art plastique, accueils de loisirs, jeux autour du livre, partenariat avec les écoles, des artistes ou des associations spécialisées sont autant d’occasions d’inviter la lecture dans la vie des familles. 

    Nous avons donc décidé de présenter sur Libre comme Lire certaines actions de structures qui ne se dédient pas tout entières à la lecture mais qui portent un projet ponctuel autour de la lecture, construit sur mesure pour leur public qu’ils connaissent bien. Ces projets font l’objet d’une instruction particulièrement attentive de la part de notre comité de validation. C’est ainsi que le Centre social Cocteau a présenté un projet de création de livre par des élèves de CM2. Projet que le comité de validation a jugé bien pensé et cohérent entre des objectifs vraiment intéressants et des modalités de mise oeuvre concrètes et réalistes au regard des objectifs, s’appuyant sur un partenariat lui aussi intéressant, impliquant un professeur référent, un auteur, la plasticienne du LaM (Musée d’art Moderne), et la bibliothécaire du centre social. Bref, un projet bien construit par une bénévole dont on sent qu’elle connaît son affaire.
    Projet validé, donc, que vous pourrez retrouver sur notre site et que vous pourrez soutenir en toute confiance !

    Petit à petit, vous découvrirez ainsi sur la plateforme de Libre comme Lire de plus en plus de projets divers, portés par des associations de toutes sortes, qui tous auront à coeur de promouvoir la lecture auprès d’un public spécifique et tous offriront toutes les garanties de sérieux et de pertinence souhaitables.


    Découvrir le projet de création de livre par une classe de CM2 – Découvrir le centre social Cocteau

    Soutenir Libre comme Lire – Participer au concours “Mon livre part en vacances”, jusqu’au 26 août.

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    “Lire tout, tout le temps et partout !”

    Domitille Gobbo

    Nous avons eu envie de demander à chacun des membres de Libre comme Lire ou de nos associations partenaires de partager avec vous tous son rapport à la lecture. 

    Aujourd’hui, c’est au tour de Domitille Gobbo, membre enthousiaste de Libre comme Lire.

    Aussi loin que je me souvienne j’ai toujours lu… enfin c’est le sentiment un peu étrange qui m’habite à la rédaction de ce petit article.

    Bien entendu je sais qu’il a fallu passer par les rouages de l’école pour que ces signes cabalistiques deviennent des syllabes puis des mots, des phrases et enfin ces histoires qui m’ont emmenée sur les traces de tous ces personnages qui accompagnent depuis mes jours et mes nuits !

    Mais ce sentiment très fort me vient surtout de mon grand-père, lecteur passionné, qui avec sa voix douce et son profil à la Sidney Poitier, m’entraînait sur les traces d’Ésope et de Jean de la Fontaine alors que je n’étais encore qu’une toute petite fille.

    Ses lectures rythmées, presque théâtrales, de ces textes plaqués sur le papier, que j’apprenais à écouter, m’ont donné envie de développer ce pouvoir qui me permettrait de les poursuivre par moi-même ! De découvrir les (res)sorts presque magiques que ces assemblages de signes créaient, de permettre à ces images immatérielles qui fusaient dans mon petit cerveau de naître sans devoir attendre la prochaine visite à Bon-Papa Joseph… 

    Alors la marmite s’est ouverte devant moi et j’y ai plongé avec volupté et boulimie sans jamais plus vouloir la quitter.

    Et j’ai lu, j’ai lu de tout, partout et tout le temps. Enchaînant les classiques à l’âge où l’on se doit de les détester, j’ai découvert le précieux en suivant Dante dans les dédales infernales, dévoré les bluettes sans consistance mais pleines de plaisir, lu et relu en une nuit, à en avoir des siestes coupables en cours, des bouquins cornés que je traîne encore en moi après toutes ces années, fait ouvrir des armoires supplémentaires dans la petite bibliothèque de mon collège car celle dans laquelle j’avais le droit de fouiller n’avait plus d’autre secret pour moi que les grains de poussière derrière le dernier rayonnage….

    Et puis l’âge adulte est arrivé avec son temps qui court et son lot de responsabilités… la responsabilité de transmettre à mes propres enfants ce que Bon-Papa Joseph m’avait offert, pour leur permettre, à leur tour, de découvrir les plaisirs insondables des mots qui deviennent des images…

    Comme Juliette Noureddine a réussi à l’illustrer à la perfection dans cette magnifique chanson que je vous laisse découvrir ici : https://youtu.be/HWvA1kXR7gc

    En savoir un peu plus sur Domitille – Participer au concours de photos initié par Domitille